vendredi 10 juillet 2009

Révélations

Finalement, je suis restée un jour de plus chez ma copine et suis rentrée hier. Ca m'a fait beaucoup de bien d'apprendre pas mal de choses sur le personnage. Certaines m'ont fait rire et d'autres m'ont tiré quelques larmes. Entre elle qui l'a connu avant moi et un autre qui le connaît depuis plusieurs années, autant dire que ça a balancé lors de la première soirée. Et eux aussi de leur côté ont été surpris de ce que je leur ai raconté. On s'est crus dans Secret Story (que je ne regarde pas mais on connaît le principe).

J'ai découvert que nous étions invités quelques fois pour des soirées avec eux, ils passaient par lui (ce que je comprends tout à fait, logique quoi), je n'ai jamais rien su...
J'ai appris comment il avait largué sa précédente copine, la classe internationale...
Le coup foireux qu'il a fait à quelqu'un qui a tout fait pour l'aider...

Enfin bref, je vais pas non plus m'étaler et écrire tout ce que je sais mais j'avoue qu'après la première soirée, j'étais bien calmée déjà.

Et puis on a discuté jusqu'à 5h du matin avec ma copine, autant dire que le réveil était assez rock'n'roll ! La seconde journée a été tout cool, nerveusement, ça m'a reposée et on a enchaîné sur une nuit de discussions.

Là je me demande comment il a annoncé ça à ses parents qui nous avaient dit la semaine dernière qu'on venait quand on voulait cet été...

Sinon, j'ai retrouvé un peu d'appétit, je dors mieux, je cogite un peu moins. Je sais que tout ne sera pas effacé du jour au lendemain mais je suis contente de pas me laisser sombrer car même si cette histoire n'a duré que 4 mois, il s'est passé beaucoup de choses pour que je considère ça comme une simple amourette.

Et je pense que je peux m'asseoir sur une explication venant de sa part.

lundi 6 juillet 2009

Je gère mais un peu façon rock'n'roll

Les dernières larmes ont été versées hier soir. Ce matin, je n'ai pas envie de flancher même si je gère encore assez mal la situation.

Moi qui d'habitude me réfugie dans la bouffe dès qu'un truc ne va pas, là rien ne passe. Samedi, après la comédie du matin, je suis partie rejoindre des amis pour se promener et aller au restaurant après, je n'ai quasi rien avalé... Même pas les pâtes au saumon ne m'ont attirée, j'ai dû grignoter deux/trois morceaux de ce poisson dont je raffole (j'en fais assez la pub ici huhu) et j'ai tout refilé à Julien...

Donc samedi que ça dans le ventre. Hier, allez... quoi... 5 fraises ?!... Je suis complètement écoeurée, ça me fait halluciner, c'est la première fois que je réagis comme ça. Par contre le Coca light passe nickel.

Et j'ai honte... Mais honte... J'ai un tout petit peu repris la clope... En arrivant chez moi samedi, après m'être écroulée dans les bras de ma mère (oui comme une gamine), je lui ai demandé une cigarette. Je ne pouvais plus résister. J'avais arrêté pour moi mais aussi pour lui, j'ai dégusté les premières semaines d'arrêt mais alors là, de la merde quoi.

Demain, je vais chez une copine qu'on a en commun pour passer la soirée et dormir là-bas, ça va me faire du bien de me changer les idées. Et en parlant de dormir, c'est du n'importe quoi pour moi en ce moment, je me tape de ces cernes en plus, j'adore le violet mais pas là quoi...

Et je me rends compte de la chance que j'ai d'être soutenue comme je le suis par pas mal de personnes, un coup de fil de Cantal hier qui m'a fait le plus grand bien, l'après-midi de samedi qui m'a changé les idées de faire la touriste au Trocadéro, les commentaires sur le blog et puis demain...

Même si toutes les personnes concernées ne lisent pas ce blog : merci.

samedi 4 juillet 2009

Rupture

Je ne l'ai pas sentie venir... La rupture.

J'ai besoin d'écrire, de parler. Je suis complètement sonnée et perdue là.

Il a des problèmes à son boulot et voilà qu'il me quitte alors que deux jours auparavant tout allait bien. Je ne comprends rien.

Hier matin, il m'envoie un texto en me disant qu'il a des soucis au travail et donc veut rester seul. Moi comme une pauvre conne, au lieu de le laisser tranquille, je veux lui parler, lui faire comprendre que je suis là si besoin mais rien. J'ai donc débarqué chez lui ce matin car je voulais récupérer des affaires et le voilà qu'il m'annonce qu'il me quitte.

Ca a été horrible. J'étais face à un mur. Il ne m'a même pas dit bonjour, la seule chose qu'il a trouvé à me dire c'est : je veux rester seul. Plusieurs fois.

Je pense que le problème vient plutôt de moi et qu'il ne veut pas me le dire. J'ai mis du temps avant d'accepter de laisser des affaires chez lui, je ne voulais pas envahir et puis au bout d'un moment, me sentant plus à l'aise, j'avais commencé à le faire. Peut-être que je n'aurais pas dû en fait. Peut-être s'est-il senti étouffé ?

Je suis déjà sortie de sa vie : je suis rentrée en début d'après-midi, j'avais déjà disparu de son Facebook, des liens sur le forum que nous fréquentons tous les deux, il ne m'a pas encore supprimée de MSN mais ça devrait arriver ça aussi je pense vu comme il est parti. Du coup, j'ai fait du ménage aussi de mon côté, putain l'horreur quoi.

Encore une fois ça prouve que je ne suis pas faite pour les relations humaines. A chaque fois ça foire, je n'en peux plus.

mardi 23 juin 2009

Lifting

Mon quartier change de visage, doucement mais sûrement... En ce moment, ils détruisent tout un bloc de bâtiments, c'est impressionnant. Enfin, c'est pas encore de mon côté que c'est attaqué donc la vue ne change pas encore de l'appart mais quand ça arrivera...

Et puis bonjour la poussière, ils ont l'air de projeter un liquide quand ils détruisent, ça doit contenir un maximum la poussière mais bon, y'a quand même un joli nuage au dessus de tout ça...

Ca fait bizarre tous ces changements, la rue Cardinet n'est plus celle de mon enfance. Je me rappelle quand je descendais cette rue en rentrant de chez mes grands-parents, on longeait un petit mur tout du long. Maintenant, c'est un semblant de square mais bien reculé de la rue, du coup ça fait vide...

A la place de tout ça, il y aura le TGI de Paris et le 36 qui vont venir s'y installer. Ambiiiiance !

jeudi 4 juin 2009

C'était bien

Les vacances en Savoie chez les parents et la soeur du geek se sont bien passées. Il faisait beau et chaud : un petit 45° dans le jardin quand même... Le genre de petite coupure avec la vie de tous les jours qui fait du bien. J'ai bien cramé et me suis dotée d'un bronzage digne d'un coureur cycliste sur les bras.

L'aller-retour dans le Jura était sympa aussi pour récupérer le chien chez une éleveuse assez... spéciale on va dire. La dame tient son élevage de Leonberg dans sa maison... Je sais pas si t'imagines le bordel et les odeurs quoi. J'ai cru vomir en entrant dans la baraque. Donc le petit chien, faisait 7,5kg à deux mois et va atteindre au moins les 80 kilos adulte. Il s'appelle Ewok.

Et la journée à Roland Garros était vraiment sympa. C'était la première fois que j'y allais, on a passé la journée sur le Suzanne Lenglen dans les loges donc j'ai pu bien profiter de la force de frappe de Tsonga par exemple (ce match, un régal). J'aurais bien ramené un petit souvenir de là-bas mais faut voir les prix, ça fait peur.


Ewok :






Je ne mets pas de photos de Roland Garros, vu la dimension que les photos peuvent avoir sur le blog, on y voit rien...

mercredi 20 mai 2009

Vacances

Monsieur est en vacances ce soir jusqu'à début Juin. Demain direction la Savoie chez ses parents pour finir la semaine et visite de Lyon lundi. J'ai déjà rencontré les parents mais le temps d'un déjeuner donc bon c'est pas pareil. Il y aura sa soeur aussi, encore jamais rencontrée, paraît que c'est un phénomène, olé !

Enfin bon, je vais découvrir de nouveaux endroits, vendredi on fait l'aller-retour dans le Jura pour aller chercher le futur chien des parents (un Leonberg, petit chien d'appart quoi...), le week-end aucune idée de ce qu'on va faire à part fêter deux anniversaires. Ca va faire du bien de changer d'air !

Et jeudi 28, journée à Roland Garros, j'espère voir Roger Federer (mon chouchou) !

mercredi 29 avril 2009

Quand on veut on l'a

Premier week-end chez lui, tu observes minutieusement chaque recoin de l'appartement. Il est évident que tu gardes tes réflexions pour toi car tu sais qu'il a pris son temps pour faire un ménage total et tout ranger pour pouvoir t'accueillir correctement.

Le second week-end tu évoques l'air de rien les petites choses qui te travaillent. Certains objets peuvent être utiles dans un appartement, il va le comprendre bien rapidement. Mais tu gardes toujours ta tonne de pincettes pour parler de ces choses-là, tu n'es pas chez toi quand même.

Les week-end passant et drame de la vie féminine pointant son nez, il va falloir remédier à un problème existentiel :

Pourquoi, oui pourquoi, il n'y a pas de poubelle dans la salle de bain (où se trouvent les WC en plus) ??!!

C'est juste pas possible ça ! Non mais on croit rêver. Tu évoques les plusieurs raisons de l'utilité de ce petit objet dans cette pièce. Et alors là, la réponse du mâle ne se fait pas attendre : j'suis un mec, j'en ai pas besoin, quand je veux jeter un truc je le mets dans la poubelle de la cuisine.

Soit. C'est pas ça qui va t'arrêter quand même. Et alors là l'illumination : tu as une poubelle qui ne te sert pas, tu proposes de la ramener chez lui et le revoilà à te dire : non mais je continuerais à jeter dans la poubelle de la cuisine. Et toi ? Mais tu t'en fous, tu veux une poubelle dans la salle de bain, t'en as marre de te promener avec tes lingettes démaquillantes, coton tiges. Quand c'est pas autre chose.

Alors te voilà un jour dans le RER A (oui maintenant tu prends beaucoup le RER, incroyable) avec une poubelle en plus de toutes tes affaires du week-end. Pratique oui. Mais au moins tu vas l'avoir ta poubelle dans cette salle de bain. Toi t'es contente, soulagée même. Et lui ? Bah il l'utilise aussi, tu penses bien !

Et avouons qu'une poubelle pink dans une salle de bain (bleue) de mec, bah ça en jette quand même pas mal !